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ATELIER : HALLOWEEN EST DE RETOUR !

29/10/2025

ATELIER : HALLOWEEN EST DE RETOUR  !

Mais attention, elle remet son titre en jeu en se confrontant à Charlotte qui n'a pas jeté son dernier sort ! Masques effrayants garantis, car cette fois, ce sont Charlotte et Arizona qui les ont créés de toutes pièces ! Entre toiles d’araignée factices et ambiance festive, certains masques étaient si terrifiants qu’ils ont fait sursauter l’animateur, à la grande joie des participantes!!!!!! .👻🎃

 

  

 

Photos © Moïse Adolphe

HABITAT : ÉTUDE DES BESOINS / DEMANDE PUBLIQUE

28/10/2025

HABITAT : ÉTUDE DES BESOINS / DEMANDE PUBLIQUE

L’association présente au commanditaire une analyse des données recueillies, en veillant à préserver autant que nécessaire la confidentialité des données personnelles.

Demande privée
Dans le cadre de l’accompagnement social effectué notamment auprès des bénéficiaires du RSA, les salariés de l’association sont amenés à recueillir des demandes de familles Gens du voyage pour l’accès à un habitat adapté (terrain familial ou maison compatible avec le mode de vie et les activités professionnelles de la famille) ou à un logement classique.
Le rôle et la plus-value de l’association consistent, quand cela est possible, à mettre en relation les attentes des familles avec les opportunités qui se présentent, en considérant que notre connaissance du public est essentielle dans la réussite des projets.

 

Damien Vauchier, Chef de projet Habitat

 

Photo d'illustration © Jérôme Gaillard

OCTOBRE ROSE : LA PRESSE EN PARLE...

20/10/2025

OCTOBRE ROSE : LA PRESSE EN PARLE...

Pour lire l'intégralité de l'article c'est ici

 

L'évènement comprenait une exposition du 13 au 17 octobre au foyer, un atelier d'information et prévention le 16 octobre ainsi que des ateliers artistiques.

EXPO : LA PRESSE EN PARLE...

20/10/2025

EXPO : LA PRESSE EN PARLE...

Retrouvez l'intégralité de l'article :  ici 

Article de Alice Barthod-Malat - L'Est Républicain

photo Cathy : DR Jérôme Gaillard

EXPO : LA PRESSE EN PARLE...

13/10/2025

EXPO : LA PRESSE EN PARLE...

Retrouver l'intégralité de l'article ici : https://www.lechni.info/20251010/gens-du-voyage-des-citoyens-comme-les-autres/

 

Photo ©Jérôme Gaillard

EXPO : GENS DU VOYAGE, DES CITOYENS COMME LES AUTRES...

02/10/2025

EXPO : GENS DU VOYAGE, DES CITOYENS COMME LES AUTRES...

Autant de questions et bien d'autres encore qui trouveront réponses en déambulant au coeur de cette exposition évolutive (les prises de vue se poursuivent) qui comporte pour le moment 33 clichés qui nous familiarise avec des gens que la société française ignore ou rejette. Pourtant, ils sont des citoyens français comme les autres...

 

Vernissage le vendredi 10 octobre à 18h

 

Maison de Quartier Municipale Grette Butte, 31 Bis Rue du Général Brulard, 25000 Besançon

EXPO : GENS DU VOYAGE, DES CITOYENS COMME LES AUTRES...

12/09/2025

EXPO : GENS DU VOYAGE, DES CITOYENS COMME LES AUTRES...

Autant de questions et bien d'autres encore qui trouveront réponses en déambulant au coeur de cette exposition évolutive (les prises de vue se poursuivent) qui comporte pour le moment 33 clichés qui nous familiarise avec des gens que la société française ignore ou rejette. Pourtant, ils sont des citoyens français comme les autres...

 

PRESSE : LA RÉALITÉ STATISTIQUE DES AIRES D'ACCUEIL !

27/08/2025

PRESSE : LA RÉALITÉ STATISTIQUE DES AIRES D'ACCUEIL !

Dans un premier temps, on apprend que : 


"En France, depuis la loi du 5 juillet 2000, dite loi Besson, la participation à l’accueil des gens du voyage est obligatoire pour les communes de plus de 5 000 habitants. Mais cette nécessité est, dans les faits, peu respectée. Les derniers chiffres officiels de la DIHAL font état des éléments suivants : seuls 12 départements sur 95 respectent les prescriptions prévues par leur schéma." 


Et puis les statistiques tombent : 


"Les aires sont concentrées dans les communes les plus exposées aux nuisances environnementales…"
"55 % des communes accueillant une aire abritent une usine très polluante, contre 34 % des communes qui n’en accueillent pas. Concernant les déchetteries, ces proportions s’élèvent à 64 % et 47 %, respectivement."
"Par ailleurs, les communes dans lesquelles la valeur locative des logements (qui reflète le prix du marché) est plus élevée sont moins susceptibles d’accueillir une aire."
"Les zones autour d’une aire ont trois fois plus de probabilité d’être à proximité d’une déchetterie (moins de 300 mètres) et plus de deux fois plus de probabilité d’être à proximité d’une station d’épuration ou d’une autoroute (moins de 100 mètres). Elles ont aussi 30 % de risque supplémentaire d’être proches d’un site pollué et 40 % d’être à proximité d’une usine classée Seveso (présentant un risque industriel)."
"les aires sont souvent implantées là où les loyers sont bas et l’accès aux services publics limité. "
"Au final, il est plus que probable que les discriminations environnementales que nous documentons résultent d’une combinaison de stratégies d’exclusion délibérées et d’objectifs de réduction des coûts."

 

Jérôme Gaillard, chargé de communication de l'Association Régionale Gens du Voyage - Gadjé de BFC

 

Article à retrouver  ici :   The Conversation

 

Photo d'illustration : Pixabay

 

GENS DU VOYAGE PENDANT LA GUERRE : LA DOUBLE PEINE !

25/08/2025

GENS DU VOYAGE PENDANT LA GUERRE : LA DOUBLE PEINE !

Les chances de survie dans de telles conditions ? Là, non plus, l'Histoire est démunie pour en apporter les éléments suffisamment clairs et constitutifs, ce qui ne veut pas dire qu'elle nie pour autant ces événements. Mais dans un tour de passe-passe dialectique, le fait de ne pas nier n'empêche pas de minimiser, relativiser, voire réduire à sa portion congrue. Car après ce premier niveau de discrimination lié à leur déportation, internement ou extermination, s'ajoute celui de la non-reconnaissance officielle, ou en tout cas, pleine, de ces derniers. Après la guerre, les Nations Unies ont pourtant décrété que les pays concernés par ces faits, devaient procéder à des programmes de dédommagement pour les descendants des victimes des persécutions nazies, en y incluant donc les Gens du Voyage. La réaction a été lente. Après plus de deux décennies de mémoire oublieuse, l'Allemagne (République fédérale à l'époque) a reconnu sa responsabilité. Mais partielle car elle ne concernait (et ne concerne toujours) que les déportations et exterminations entre 1943 et 1945. Quid des précédentes, sachant que comme pour tous les autres groupes communautaires victimes du nazisme, les spoliations, passages à tabac, déportations et internements avaient commencé en 1939, voire avant ? Cette semi-reconnaissance a tout du moins le mérite de représenter un pas en avant pour enfin un jour écrire l'Histoire telle qu'elle fut. D'autres pays ont suivi les attendus des Nations-Unies... D'autres pays, sauf un... Et oui, la France a mis plus de 60 ans à reconnaître, d'une voix un peu enrouée, sinon la réalité, l’ampleur du génocide tsigane. Dans les années 2000, cela devait entraîner des compensations financières. Nombreux collectifs ont alors appuyé cette démarche, et non des moindres, avec la participation du Défenseur des Droits, autorité indépendante, ou de la LICRA. Un engagement citoyen, militant et pluriel pour arriver en septembre 2020, à une fin de non-recevoir de la part des sages du Conseil d’État, à toute demande visant à ouvrir la voie à un processus d’indemnisation des familles tsiganes, victimes de spoliation durant la Seconde Guerre mondiale. Les raisons de cette décision sont nombreuses et longues à détailler. Certaines relèvent la non-systématisation des persécutions à l'encontre des Tsiganes, contrairement aux Juifs ou à d'autres groupes-cibles (communistes, homosexuels, Témoins de Jéhovah). D’autres rappellent à l’envi que la France d'après-guerre n'était pas celle du régime vichyste et n'avait pas à assumer une quelconque responsabilité pour des actes qu'elle n'avait pas commis. Quoi qu'il en soit, la situation est là et bloquée. Et elle aboutit à un deuxième niveau de discrimination contre les Gens du Voyage. La non-reconnaissance d’atrocités qui ont décimé des familles, réduit d’un quart une composante humaine européenne, sauvagement battus et assassinés des individus, après les avoir dépouillé de tout (ou du peu) qu’ils possédaient, réduit d’un quart un groupe humain, européen depuis cinq siècles. Nous le répétons, toute victime, quelle qu’elle soit, mérite compensation. Nous pourrions même nous contenter de « respect ». Mais dans cette affaire comme dans d’autres, cette logique relevant des Droits inaliénables de l’Homme semble échapper aux monde des Gens du Voyage.

 

Daniel-Emile MILLIER, Directeur de l'Association Régionale Gens du Voyage-Gadjé de Bourgogne Franche-Comté 

 

Photo d'illustration : Roms entourés par des gendarmes à Noyon (Oise). Archives départementales de l’Oise, 2 UP 584 © D. R.